Liste des sigles utilisés à l'école

 

AEMO : aide éducative en milieu ouvert.

C’est un suivi social et éducatif au domicile de l’enfant. Elle est imposée par un juge, généralement à la suite d’un signalement (ou IP) aux services sociaux, pour maltraitance ou négligence éducative. S’appelle aujourd’hui AEMO ce qui s’appelait auparavant AEMO J, AEMO judiciaire.

  

AED : aide éducative à domicile.

Contrairement à l’AEMO, l’AED est demandée par les parents qui ont contacté les services sociaux de leur propre initiative. L’AED correspond à l’ancienne AEMO A, AEMO administrative.

  

AEEH : allocation d’éducation de l’enfant handicapé.

Cette aide financière est versée par la MDPH aux parents d’enfants porteurs d’un handicap ou d’un trouble des apprentissages sévère, afin de couvrir les frais de transport et de soins non remboursés par l’assurance maladie.

  

ASE : aide sociale à l’enfance.

Elle remplace le service de l’ancienne DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) qui avait pour mission de gérer les dossiers d’enfants en danger, les placements en famille d’accueil ou en foyer.

 

ASH : adaptation scolaire et Scolarisation des élèves handicapés.

Il y a dans chaque département, une inspection ASH comprenant un inspecteur ASH et des conseillers pédagogiques spécialisés dans l’aide à l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves handicapés. L’ASH est l’équivalent de l’ancienne AIS, adaptation et intégration scolaire. Le terme a été modifié pour supprimer la notion d’intégration qui ne convient plus depuis la loi de février 2005 sur le handicap : tout élève a le droit d’être scolarisé, il a sa place à l’école. On le scolarise, on ne l’intègre plus. Jadis, l’intégration des élèves handicapés était perçue comme une tolérance. Aujourd’hui, leur scolarisation est un droit.

  

AVS : auxiliaire de vie scolaire.

C’est un moyen de compensation accordé par la MDPH, maison des personnes handicapées, aux enfants en situation de handicap : Une personne les assiste à l’école afin de permettre leur scolarisation ou favoriser leurs apprentissages.

  

BEP : brevet d’études professionnelles.

Ce diplôme de niveau V, le niveau le moins élevé de diplôme donne une qualification d'ouvrier ou d'employé qualifié. Il permet la poursuite d'études, essentiellement vers les baccalauréats professionnels ou technologiques. Depuis la rentrée 2009, la voie professionnelle est rénovée. Le B.E.P. devient une étape vers le baccalauréat professionnel, qui s'obtient en trois ans au lieu de quatre. Le B.E.P. rénové est un diplôme intermédiaire. Il atteste l'acquisition de compétences professionnelles mais n'est pas obligatoire pour l'obtention du baccalauréat professionnel.

 

BO : bulletin officiel.

C’est le magazine dans lequel paraissent les textes de loi, les décrets, les circulaires des différentes administrations. Le BO de l’Education Nationale (BOEN) diffuse à leur parution, les textes relatifs à l’école.

  

CAMS : circonscription d’actions médicales et sociales ou circonscription d’action médico-sociale.

On y trouve les assistantes sociales (aides sociales et financières), les médecins de PMI (consultations des futures mères et des jeunes enfants) et les services de la protection de l’enfance (maltraitance, placements). Selon les endroits, ce service est appelé aussi CMS, centre médico-social.

 

CAMSP : centre d'action médico-sociale précoce.

Ce sont des centres de soins gratuits destinés aux enfants qui présentent un déficit sensoriel, moteur ou mental, dès les premiers mois jusqu’à 6 ans.

 

CAP : certificat d'aptitude professionnelle.

C’est un diplôme de niveau V. Il donne une qualification d'ouvrier ou d'employé qualifié dans un métier déterminé. Il existe environ 200 spécialités de C.A.P. dans l’industrie, le commerce et les services.

  

CAPA-SH : certificat d'aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap.

C’est le diplôme que les enseignants doivent obtenir pour devenir maîtres spécialisés. Il existe plusieurs options : A (déficits auditifs et troubles sévères du langage), B (Déficits visuels), C (Déficits et troubles moteurs), D (Déficits intellectuels et cognitifs, option requise pour enseigner en CLIS 1), E (Aide pédagogique à l’école élémentaire), F (Aide pédagogique au collège, donc enseignement en SEGPA) et G (Aide psycho-rééducative).

  

2CA-SH : certificat complémentaire pour les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves handicapés.

C’est l’équivalent du CAPA-SH pour les enseignements du second degré, au collège et au lycée. Les options sont les mêmes que pour le CAPA-SH.

  

CAPEJS : certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement des jeunes sourds.

C’est le diplôme requis pour enseigner en établissement spécialisé dans l’accueil des enfants sourds.

 

CAPSAIS ou CAAPSAIS: certificat d'aptitude aux actions pédagogiques spécialisées d'adaptation et d’intégration scolaires.

C’est le nom de l’ancien diplôme requis pour la spécialisation des maîtres. Le terme « intégration » a été supprimé, obligeant à modifier également d’autres sigles dans lesquels il apparaissait. On ne parle plus d’intégration puisque qu’avec les nouvelles lois sur le handicap de 2005, tout enfant, même handicapé, à le droit d’être inscrit dans son école de quartier. Il n’y est plus intégré mais inscrit de plein droit.

  

CATTP : centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel.

C’est un centre de soins qui accueille les enfants pour des séquences de plusieurs heures, une à plusieurs fois par semaines. Les interventions y sont plus intensives qu’au C.M.P.

  

CDA ou CDAPH : commission des droits et de l’autonomie ou Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées.

Le premier terme est plus généralement utilisé. La CDA remplace les anciennes commissions : la CDES, commission départementale de l’éducation spéciale et la COTOREP, commission technique d'orientation et de reclassement professionnel. C’est la commission de la MDPH qui prend les décisions d’accorder ou non les moyens de compensation demandées par les familles concernées par un handicap.

 

 

CDOEA ou CDOEASD : commission départementale d’orientation vers les enseignements adaptés ou Commission départementale d’orientation vers les enseignements adaptés du second degré.

Cette commission statut sur les demandes d’orientation en SEGPA ou EREA. Elle remplace l’ancienne CCSD, Commission de circonscription du second degré.

 

CEM : centre d’éducation motrice.

Ces établissements prennent en charge les enfants qui présentent des troubles et des handicaps moteurs importants. Ils étaient jadis appelés IEM, institut d’éducation motrice. A cause du risque de confusion avec les IME, le nom a été transformé.

 

CFG : certificat de formation générale.

A défaut de pouvoir réussir le Brevet des collèges, les élèves de SEGPA et d’ULIS passent ce diplôme de fin d’études au collège.

  

CIO : centre d’information et d’orientation.

Ces centres accueillent les élèves et les familles qui souhaitent des conseils et des brochures afin de choisir une orientation, une filière, un métier. Les COP, conseillers d’orientation psychologue sont rattachés aux CIO mais travaillent également dans les collèges et lycées.

  

CLIS : classe d’inclusion scolaire (anciennement Classe d’intégration scolaire).

Les CLIS accueillent les enfants handicapés. Les handicaps cognitifs relèvent de la CLIS 1, les déficits auditifs et les troubles sévères du langage de la CLIS 2, les déficits visuels de la CLIS 3 et les troubles moteurs de la CLIS 4.

  

CMP ou CMPI : centre médico-psychologique ou Centre médico-psychologique infantile.

Les CMP sont des centres de soins publics et gratuits qui dépendent d’un service hospitalier. Ils proposent des suivis en psychothérapie, psychomotricité et orthophonie.

  

CMPP : centre médico-psycho-pédagogique.

Equivalent au CMP, le CMPP a un statut différent : il est géré par une association. Les soins sont pris en charge par l’assurance maladie et sont gratuits pour les familles.

  

CMS : centre médico-scolaire.

On y trouve les bureaux et les dossiers médicaux des élèves suivis par le médecin scolaire (de la GS de maternelle au lycée).

 

CMS signifie aussi : centre médico-social.

Les centres médico-sociaux ont différentes missions : on y trouve les assistantes sociales (aides sociales et financières), les médecins de PMI (consultations des futures mères et des jeunes enfants) et les services de la protection de l’enfance (maltraitance, placements). Selon les endroits, ce service est appelé CAMS, circonscription d’actions médicales et sociales.

  

COP : conseiller d’orientation psychologue.

Cela pourrait être l’équivalent du psychologue scolaire dans le second degré mais le rôle de psychologue se limite souvent à faire passer des tests d’intelligence. Leur fonction est essentiellement axée sur l’orientation en cours de cursus pour les élèves en difficulté ou en fin de collège ou de lycée pour tous les élèves.

  

CRA : centre de ressources autisme.

Ce sont des centres gratuits de diagnostic de l’autisme.

  

CRTLA : centre de référence des troubles du langage et des apprentissages ou selon les départements, Centre ressource pour les troubles du langage et des apprentissages.

Ces centres peuvent avoir d’autres appellations qui ne se résument  à un sigle (Voir liste en annexes). Ce sont des centres de dépistages gratuits des troubles des apprentissages. Depuis les lois de 2005 sur le handicap, chaque région doit disposer d’au moins un de ces centres.

 

DASEN : directeur académique de l'Education Nationale.

C'est le terme qui remplace "inspecteur d'académie".

 

DEPS : diplôme d'état de psychologue scolaire.

C’est le diplôme que doit passer un enseignant titulaire d’au moins la licence en psychologie, pour devenir psychologue scolaire.

 

DSDEN : direction des services départementaux de l'Education nationale.

C'est le terme qui remplace IA, Inspection Académique.

 

EIP : enfant intellectuellement précoce.

C’est un enfant dont le QI atteint 130 ou s’en approche. On l’appelle aussi « enfant surdoué », les deux termes étant équivalents.

  

EHP : enfant à haut potentiel.

C’est une variante d’EIP, utilisée dans certains pays comme la Belgique.

  

ER : enseignant référent. C’est un enseignant spécialisé qui est chargé des dossiers des demandes de compensation pour les enfants handicapés ou atteints d’un trouble des apprentissages sévère. Il fait le lien entre l’école, les familles et la MDPH, la maison des personnes handicapées. Il anime les ESS, équipes de suivis de scolarisation, rédige les comptes-rendus de ces ESS, accompagne et conseille les familles et les enseignants pour la constitution des dossiers.

  

EREA : établissements régionaux d'enseignement adapté.

A la sortie de l’EREA, l’élève peut poursuivre sa scolarité en LEA, Lycée d'enseignement adapté.

  

ESS : équipe de suivi de la scolarisation.

Lorsqu’un enfant reçoit un moyen de compensation de la MDPH, l’école est tenue d’organiser au moins une ESS par année scolaire.

  

EVS : emploi vie scolaire.

C’est l’équivalent des AVS, auxiliaire de vie scolaire. Le statut de l’employé est différent mais le rôle identique : assister l’enfant handicapé dans sa scolarité. Certains EVS ont un rôle administratif au service de l’école : travail dans le bureau, liste d’élèves, secrétariat. On les appelle EVS administratif.

  

IA : inspection académique ou Inspecteur d’académie.

A l’inspection académique se trouvent les bureaux et les services administratifs qui gèrent les salaires, les absences, les promotions, les affectations et les formations de tous les enseignants du département.

  

IEN : inspection de l’Education Nationale ou Inspecteur de l’Education Nationale. Chaque département est découpé en circonscription. L’IEN est chargé d’une circonscription. Il en supervise le travail et inspecte les enseignants. Il a aussi d’autres missions comme les animations pédagogiques.

  

IME : institut médico-éducatif.

C’est une structure destinées à prendre en charge les enfants déficients intellectuels, afin de les scolariser et développer leurs capacités et autonomie. Gérés par des associations, les IME sont financés par l’assurance maladie.

 

IMP : institut médico-pédagogique.

Les IMP accueillent les enfants de 3 à 14 ans avec des différences locales quant aux limites d’âge. Le terme n’est plus guère utilisé, remplacé par IME qui regroupe les IMP et les IMPRO.

  

IMPRO : institut médico-professionnel.

C’est la suite logique de l’IMP, pour les adolescents de 12 à plus de 20 ans, les limites d’âge étant là encore différentes d’un centre à un autre.

  

INJS : institut national des jeunes sourds.

C’est un établissement spécialisé dans la scolarisation et la prise en charge des enfants sourds.

  

IP : information préoccupante.

Lorsqu’un enfant inquiète gravement par son comportement ou ses paroles et laisse penser qu’il est victime de maltraitance, d’abus sexuel ou de négligence éducative, l’école doit transmettre ses inquiétudes par l’intermédiaire d’une IP. Ce terme remplace celui de « signalement » sans toutefois s’y substituer. L’IP doit être rédigée sur un formulaire spécifique et transmise aux services du Conseil Général, directement ou, dans certains départements, par l’intermédiaire des services sociaux de l’IA. Les familles doivent obligatoirement être prévenues avant l’envoi de l’IP, sauf si cela peut être contraire à la sécurité de l’enfant.

  

ITEP : institut éducatif, thérapeutique et pédagogique.

Cette structure accueille en externat ou en internat, les enfants qui présentent des troubles du comportement sans déficience intellectuelle.

  

LPC : livret personnel de compétences

C’est une partie du livret scolaire qui informe les parents sur l’évolution des compétences scolaires de leur enfant.

 

LPC peut aussi signifier : langage parlé complété.

C’est une méthode d’aide à la lecture labiale, destinée aux enfants malentendants. Facile et rapide à apprendre, elle peut être utilisée par les enseignants après une petite formation et un peu d’entraînement. Elle sert à suppléer la lecture sur les lèvres et non pas à communiquer, comme c’est le cas pour la langue des signes.

  

LSF : langue des signes française.

C’est une langue à part entière qui permet, uniquement avec des signes et des gestes, de tenir une conversation.

 

MDPH : maison départementale des personnes handicapées.

Présentes dans chaque département, ces structures accordent des moyens de compensations aux personnes handicapées ou aux enfants qui souffrent d’un trouble des apprentissages important. Elles prennent en charge les personnes de leur naissance jusqu’à leur mort.

  

QI : Quotient intellectuel.

Le terme a été inventé pour donner une note à l’intelligence. A l’origine, il s’agissait réellement d’un quotient, celui du rapport de l’âge mental sur l’âge réel. Les tests d’intelligence actuels ne sont plus élaborés pour calculer un âge mental. Le QI n’est donc plus qu’un score qui situe un individu parmi un groupe de personnes du même âge. Ce n’est plus un véritable quotient.

  

PAI : Projet d’accueil individualisé.

Il doit être rédigé en début de chaque année scolaire par le médecin scolaire, pour tout enfant malade susceptible de devoir recevoir des traitements à l’école (épilepsie, déficit attentionnel ou hyperactivité traitée par Ritaline, allergies, asthme…). Sans PAI, l’école ne peut pas délivrer de médicament à un enfant.

  

PIS : projet individualisé de scolarisation.

C’est un projet d’adaptations pédagogiques destiné aux élèves présentant un trouble spécifique du langage oral ou écrit. C’est le médecin scolaire qui organise la réunion et fait le compte-rendu.

 

PISA : programme for international student assessment, soit « programme international pour le suivi des acquis des élèves ».

C’est une enquête menée tous les trois ans, depuis 2000, auprès de jeunes de 15 ans dans une soixantaine de pays. Son but est de comparer les acquis scolaires des élèves des différents pays.

 

PMI : protection maternelle et infantile.

Ce service offre des consultations aux familles (au centre médico-social, en ville) et fournit à l’école maternelle, les médecins de PMI pour les bilans des élèves de PS et MS.

  

PPRE : programme personnalisé de réussite éducative.

Il est mis en place lorsque les difficultés scolaires sont très importantes, notamment lors d’un redoublement. Il prévoit de travailler prioritairement des notions de base nécessaires pour la poursuite de la scolarité.

 

PPS : projet personnalisé de scolarisation.

C’est la MDPH qui met en place le PPS. Il organise la scolarité de l’élève handicapé et prévoit toutes les aides nécessaires au bon déroulement de sa scolarisation : rééducations, moyens de compensation, aménagements de scolarité…

  

RASED : réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté.

Constitué du psychologue scolaire, du maître E pour l’aide à dominante pédagogique et du maître G pour l’aide à dominante rééducative, le RASED propose des aides aux enfants sur le temps scolaire.

  

SAAAIS ou S3AIS : service d'aide à l'acquisition de l'autonomie et à l'intégration scolaire.

C’est un service de soins qui prend en charge les enfants malvoyants ou aveugles, à leur domicile ou à l’école. C’est un type particulier de SESSAD.

  

SAFEP : service d’accompagnement familial et d’éducation précoce.


Le SAFEP propose aux familles d’enfants sourds, un accompagnement spécialisé au domicile ou en crèche. L'objectif principal est d'aider la famille et l’entourage à entrer en communication avec l'enfant. Ce service travaille en relation avec les structures hospitalières de dépistage de la surdité. Selon les départements, le service prend en charge les enfants de la naissance à 3 ou 6 ans.

  

SAPAD : services d'assistance pédagogique à domicile.

C’est un service gratuit de l’Education Nationale destiné à procurer aux enfants et adolescents malades ou accidentés, une prise en charge pédagogique à domicile. Ce service est disponible pour tout enfant dont l’état de santé entraine une absence de plus de deux semaines.

 

SEGPA : section d'enseignement général et professionnel adapté.

C’est une classe d’adaptation scolaire destinée aux collégiens dont le niveau d’acquisitions scolaires est trop limité pour pouvoir suivre un cursus ordinaire.

  

SESSAD : service d'éducation spécialisée et de soins à domicile.

C’est un service de soins qui prend en charge les enfants handicapés, à leur domicile ou à l’école. Il existe des SESSAD pour les enfants déficients intellectuels ou pour les enfants qui présentent des troubles du comportement. Pour les déficits auditifs et visuels, les SESSAD s’appellent respectivement SSEFIS et SAAAIS (ou S3AIS).

  

SSEFIS : service de soutien à l'éducation familiale et à l'intégration scolaire.

C’est un service de soins qui prend en charge les enfants malentendants, sourds ou dysphasiques, à leur domicile ou à l’école. C’est un type particulier de SESSAD.

  

TDA : trouble déficitaire de l'attention.

C’est un trouble d’apprentissage caractérisé par l’incapacité à fixer et maintenir son attention, chez un enfant plutôt calme.

  

TDAH : trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité.

Le déficit d’attention est accompagné d’une hyperactivité : l’enfant ne se concentre pas et ne tient pas en place.

 

THADA : trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention.

Ancien terme remplacé aujourd’hui par TDAH.

 

 TICE : technologies de l’information et de la communication pour l’éducation.

Ce sont les outils et les activités informatiques et internet au sein de l’école.

 

TED : trouble envahissant du développement.

Ce terme regroupe les troubles des interactions sociales, les pathologies du développement et les différentes formes d’autisme.

  

ULIS : unité localisée pour l'inclusion scolaire.

Classe spécialisée au collège pour les enfants handicapés, l’ULIS est la suite logique de la CLIS. Le terme remplace l’ancien terme UPI qui ne convenait plus depuis la suppression de la notion d’intégration. On n’intègre plus les élèves handicapés, on les scolarise, tout simplement. Depuis la loi de février 2005, ils ont leur place à l’école, de plein droit. On ne peut plus parler d’intégration.

  

UPI : unité pédagogique d'intégration.

Le terme UPI désignait une classe spécialisée du collège, suite logique de la CLIS. Il est remplacé par ULIS.

  

WISC : Wechsler intelligence scale for chidren.

L’« échelle d’intelligence pour enfants de Wechsler », du nom du fondateur des premiers de ces tests est le test d’intelligence le plus utilisé, pour les enfants de 6 à 17 ans (moins un jour).

  

WPPSI : Wechsler preschool and primary scale of intelligence.

L’« échelle préscolaire et primaire d’intelligence de Wechsler » est le test d’intelligence utilisé pour les jeunes enfants de moins de 7 ans et 3 mois. Une première forme abrégée est disponible pour les enfants de 2 ans et 6 mois jusqu’à 4 ans (moins un jour) puis une seconde forme pour ceux de 4 ans à 7 ans et 3 mois (moins un jour).

 

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